Photo de Guy ANTONIETTI

Guy ANTONIETTI

Interview video de Guy Antonietti

Né en 1950  à Ajaccio

  • Architecte DPLG, Ecole Nationale Supérieure des Beaux Arts – UP6 Paris rue Bonaparte  - 1975 – sous la direction de Georges Candillis premier assistant de Le Corbusier – Cité radieuse de Marseille 1953 -
  • Diplômé de Langues Orientales: Chinois – 1975 – Paris, sous la direction de Jacques Gernet Professeur au Collège de France
  • Diplômé d’Etudes cinématographiques et de réalisations audio-visuel, Université de Paris 7 Denis Diderot, Jussieu – 1975 – sous la direction de Jean Devèze Professeur des Universités
  • Architecte Conseiller du CAUE 13 (1980 –1987)

En Architecture, tout est contraintes et liberté. Les contraintes d’inventer et la liberté de ne pas faire, s’interpénètrent sans frontière. Un bâtiment c’est une occasion de signer l’époque, voire de l’infléchir à défaut de la transformer. C’est donc une pratique culturelle et presque rien d’autre. La seule contrainte réellement incontournable : le temps, de concevoir, de construire, de vivre. quote21

Il a fondé l’agence Archipel Architectes Associés à Aix-en-Provence en 1975 ( avec son frère Michel Antonietti et Fabienne Magnan ) et y est en charge depuis sa création, des travaux de réflexion et de recherche. Il élabore, dirige, participe et réalise de nombreux projets. Particulièrement des concours publics. Il est passionné d’images, de philosophie et d’écriture. Il est aussi Directeur Artistique illustrateur photographe-iconographe du site littéraire Terres de femmes. Il réalise des travaux personnels comme plasticien. Voir ses visages de femmes. Ses photographies en Noir et Blanc. Ses portraits d’auteures .Son Facebook:G.AdC

Il est aussi  Directeur de la rédaction de aRoots, portail Internet  de culture Architecturale francophone, et également  correspondant en France de antiTHeSI (www.antithesi.info)  « Giornale di critica dell’Architettura » de Milan. Récemment il a exposé au Palazzu Naziunale de Corte : « Corse île de granit entre la liberté et la terreur » 33 aquatintes digitales, éloge à la beauté insulaire. Et  à la « Fiesta des Suds » de Marseille des toiles numériques : « Peinture infinitive », abstractions subjectives,  en grand format. Se façonnant ainsi un regard critique sensible pour contester les pseudo  exigences de production du cadre bâti contemporain.